‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 222 sur 289 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les mêmes^ MUGNOZ^ BARBARIGO, tous les ouvriers sorteot

du souterrain à droite.

CHOEUR

Amis^ dans ce manoir

Noir, Narguant les alguazils

Vils, Et jamais fatigués,

Gais; Frappons, d'un même effort.

Fort!

Pan! pan! pan! pan!

Oui, notre bras, et sans crainte et sans terme. S'il faut frapper ou boire, est toujours le même. (On a dressé autour du souterrain des tables où ils sont tous assis; ils hoireai et trincpient.

CATARINA, les regardant.

J'aime leurs cris joyeux ! ce bruit et cet éclat !

RER0LLEDO, s*approchant d'elle avec respect.

La senora Teut elle sur cette table Qu*on lui serre son chocoliftf

CATARINA

Pas maintenant ; plus tard!

DON HENRIQUE^ riant, à part

C'est admirable!

Un chef de bandits qui prend du chocolat!...

CHOEUR

La nuit et dans l'ombre.

Toujours trayaillant.

Pendant la nuit sombre.

Nous aUoos frappant ; \ J^Pwi, pan, pan, pan, pan!

« Pour moi, je préfère.

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