ACTE ï, Si3ÈNE VI
DON HENRIQUE
Leqiiel?
CÀTARINA9 B0Uri«9t.
C'est mon secret. ^'
DON HENRIQUE
C'est juste... Mais si jamais ce secretTlà te mène oî| je le prévois... adresse-toi à moi... au marquis de Santa-Cruz. Peutêtre aurai-je encore assez de crédit pour ob^enir^..
CATARINA
Une injustice?
DON HENRIQUE
Oui, en te gauyant... Mais toi, toi seule... pnten4s|Ttu bien... car, pour les autres, si je pouvais, au contraire...
CAIARINA.
Monsieur le marquis!
DON HENRIQUE
A commencer par ce ReboUedp.
Mon oncle?...
DON HENRIQUE
Ton oncle !i.. Tu en es bien sûre?
CATARINA
Sans doute.
DQN HENRIQUE.
Je craignais que ce ne fût mieux que cela... Il te surveille d'un œil si inquiet et s\ jaloux!
CATARINA
Que t'importe ?
DON HENRIQUE
Rien... J'aime mieux que ce soit ton oncle.
CATARINA , riant.
Et mqi aussi.
DON HENRIQUE
Et, dis-môi... dans la vie indopciidante ^ ayent^rp|i§e que tu mènes, n'as-tu rien à craiudi-e de ces bandits et de leurs hommages?
CATARINA , avec fierté.
La tille de leur ancien chef!... Et puis, n'ai-je pa^?... (Elle
moi.tie un poignard qu'elle porte à sa ceinture^) DON HENRIQU^.
Je vois bien.
CATARINA
Qu'aucun d'eux n'oserait braver î
DON HENRIQUB.
Aucun?
CATARINA
Sois tranquille!... ce n'est pas là que serait le danger!
DON HENRIQUE
OÙ donc serait-il?
CATARINA
Tu es bien curieux !
DON HENRIQUE
Non... Mais si belle et si fière... Jeroudrais bien savoir si iamais ton cœur a parlé !.. .
CATARINA
Don Henrique^ tu es le premier qui ait osé Qu'adresser une pareille demande.
DON HENRIQUE
Et tu crains d'y répondre?
CATARINA
Peut-être?
DON HENRIQUE
Et pourquoi donc?