ACTE II, SCÈNE IIU Ml
W mitage et portaient la châsse da saint,., j'ai fait porter les armes à me^ soldats.
Eu vérité?
Don SÊBASnSf(.
Et je Je» ai fait mettre à genoux î A genoux!., celui-là est trop fort!
Wm SÉUASTIEN,
Et pourquoi donc?
BON IIËl^àlQUC^ riènt
Rien!.*, je ne peux pas dite... mais c'est que**, des archets ou (le^ carabiniers à genotiX) présentez armes !,.« laisse^moi î rire..* je t'en priet
I>ON SÉBASTIEN, à m«liL
Allons! te YoUà mainlenaot d*une gaieté,..
DOÏi HEi^ftîOUE.
C'est le seul parti à prendre^.. Ne songeons plus à cela... ne songeons qu'à la joie, an plaisir, et à ma commet que j'aime... que j'cpouse!*.. (i oitua.) Oui^ ma petite litana... oui, avec la permission de mon oncle, je l'aime*., je t'aime! (x put.} A force de le lui dire, je me le persuaderai peut-être,
ï»On SÉBASnËri, I desii tok, à Dima,
I Yous Tentendei?
' DON HËtTRlQUE.
Et puis, ce soir, un concert, un bal, du brait, du tapage... c'est ce qu'il me faut**, (a part.) Ça vous étouniit! on n'a plus le temps de penser! (eiuIp) Et je tie sais pas pourquoi Von ne commence pasi
Vûicij grâce au ciel^ tout le monde qui arrive..* la noblesse de piîovince, tous gentilshommes campagnards, qui n'ont jamais été à la cour, et sont trop hemeux de venir von* le ministre dans ses terres.