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DON «En BIQUE j avec ÏRteptkn.
C'est vrai.,, car on en a souvent sous la main . . .
CATABtNA j ■ don Henrlqué, qui se trouTc prèii d^tlti
Seigneur cavalier... prenez garde î
DON BÈWSTÛUl.
Ociel!
C A TARIFA j EDontraut 1« I»b de u niè«^
Vous froisser ma robe...
DOK WENHIQUE,
Paiïlonj senora.**. je ferai attention... je vou» le promets î,*,
^Ê CATAntffA j fmidemeQt.
Hl'l'y CQinptfi,,* (Se fetourfiant Tftr« Diana i %nl asutiune ût Urc,) Eb bi€U ^
jïailame?
D1AFÎA.
Eh bietiî... tombé dans un précipice, ce domestique , par une espèce de soupirail formé entre les ro chers ^ a plongé dans Tintéiieur de la caverne ^ où il ne distinguait qu'imparfaitement les objets.,, aussi, n'a-t-il vu qu'une pai'tie de ces brigands»., et U en a compté jusqu'à quatre mille î
HEFOLLEDO, Tivement*
Tl n'y en a seulement pas le quart, (se r«pftQuiii «t à don Séba^. tien.) je le suppose.
DIAKA.
Ce n'est rten encore !... Yoici l'admirable ^ le romanesque.,, et ce qui va piquer votre curiosité au dernier point... Deviner quel est le chef de ces brigands?
DON SÉBASTIEN
Quelque viem contrebandier échappé des présides?
IHAWA,
Ï,Du tout, {k Caiinua.) Cherchez un peu* CATAAINA* le ne trouve jamais rien !
DON SÉBASTIEN
C'est comme moi.
KEBOLLEnOj à âau Sébaitleiv
àh\ vous ne trouvez rien?
DIANA
Eh bien ! Mesdames, c'est une femme î