‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 261 sur 289 · SCÈNE XL DON HENRIQUE, CÂTARINA · texte numérisé non relu

SCÈNE XL DON HENRIQUE, CÂTARINA

DON HENKtQUE> à Catarîna*

Quoi ! tu étais là,„ comme un espion L*. il ne te manquait

IlusqueCaî... J*aî tout entendu.*.

Ne m'approche pas L<. va-t'en !

CAtARlNJi.

Te a suis encore émue et attendiie^ DOW UE^BiatîK, Et moi, je suis indigne et furieux*,* je te déteste ^ mainte* nant!,,, j'aurais dû, peut-^tre... mais l'autre jour, et parmi ces brigands, tu m'as sauvé la^ie,,. c'est la seule chose que je n'oublierai paij ',., tiens ^ entre dans ce cabinet , et pai* une porte secrète tu sortiras*., tu descendras dans la cour ou une voiture t'attendra j toi et ton intendant... Eh bien ! m'entends^

ÉivLj Catarina?... à quoi penses- tu?

I CATARIlVA.

A toi !... (Afec cyrbfiité-) Je TOudraîs bien savou* d réellemeut tu refuseras, pour moij de signer le contrat î

DON flEHRlOUE.

/oici mon onde.p. ¥a-t'en , Catarina..* pour Ujî... poiu- ta rie !.,. (catariua reste immtïbik,) Eh bien î non... pour moi !..,

CAÎARL^iA, avËc^ cffusiofl.

Je t'otléiS..* (lUe entre dajis ïe esbket.)

DO!l HENntQUEj avK etfre»i, reJennaat la port«

adieu !...

324 LES DIAMANTS D£ LA GO(J&OiSN£.

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