‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 265 sur 289 · CAMPO BUTOR · texte numérisé non relu

CAMPO BUTOR

Âh! grand Dieu! je frémis.' Si c'était...

DON HENRIQUE, à part.

Justement !>

CAMPO MATOR, aux taleU. , Gourez tous sur ses pas A qui la saisira, quinze mille ducats !

ENSEMBLE

CAMPO MATOR.

C'est à perdre la tête !

Pour un homme d'État,

Quel orage s'apprête !

Quel bruit et quel éclat.

Partez, et qu'on l'arrête ;

Mais, comment? quel moyent

Je cherche dans ma téte^

Et je «le trouve rien! «

DON HENRIQUE

C'est à perdre la tête!

Pour un homme d'État, Quel orage s'apprête!

Quel bruit et quel éclat!

Il prétend qu'on l'arrête; Mais^ comment? quel moyen* Il cherche dans sa tête^ Mais il ne trouve rien !

DIANA

Us en perdront ]a tète!

Il n'est plus de contrat^ etc.

DON SÉBASTIEN

C'est à perdre la tète !

Ah! quel heureux éclat! etc.

CHOBUR.

C'est à perdre la tôle!

Au moment du contrat! etc.

CAMPO MATOR.

Mais^ je l'ai dit : Quinze mille ducats 1 Partez! partez! suivez ses pas!

(Tout le monde tort en désordre.)

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