CAMPO BUTOR
Âh! grand Dieu! je frémis.' Si c'était...
DON HENRIQUE, à part.
Justement !>
CAMPO MATOR, aux taleU. , Gourez tous sur ses pas A qui la saisira, quinze mille ducats !
ENSEMBLE
CAMPO MATOR.
C'est à perdre la tête !
Pour un homme d'État,
Quel orage s'apprête !
Quel bruit et quel éclat.
Partez, et qu'on l'arrête ;
Mais, comment? quel moyent
Je cherche dans ma téte^
Et je «le trouve rien! «
DON HENRIQUE
C'est à perdre la tête!
Pour un homme d'État, Quel orage s'apprête!
Quel bruit et quel éclat!
Il prétend qu'on l'arrête; Mais^ comment? quel moyen* Il cherche dans sa tête^ Mais il ne trouve rien !
DIANA
Us en perdront ]a tète!
Il n'est plus de contrat^ etc.
DON SÉBASTIEN
C'est à perdre la tète !
Ah! quel heureux éclat! etc.
CHOBUR.
C'est à perdre la tôle!
Au moment du contrat! etc.
CAMPO MATOR.
Mais^ je l'ai dit : Quinze mille ducats 1 Partez! partez! suivez ses pas!
(Tout le monde tort en désordre.)