ACTE m, SCÈNE IH
DON SÉBASTIEN, à part, le regardant.
Plus de 4|;)ute, c'est lui!
CAMPO HATOR.
Vous y ▼enez, je pense.
Pou^- le couronnement?
REBOLLEDO, de même.
Oui, j'y stifs invité, La reine, ce matin, m'attend en audience. ^ DON SÉBASTIEN, à part.
O eiel! ee n'est pas lui!
DON HBNRIQUB, à part^ regardant Rd)oltedo.
D'iito telle impudence.
Je ne puis reyenir...
(a d<m S^stifn <|ui le tire par son habit.)
Qa'est-ce?
DON SÉBASTIEN, à dan! toIx, liû montrant ReboUedo.
De ce c6tâ>
non HBNIUQVE.
Eh bien?
DON g^ASTIEN.
Eh bien! cette figure. Le comte Antonic^Las Morillas Fuentêi De Tavira... ne ^offt-e pas les traits D'un coquin, &m fripon?.,.
DON REJ^gUE, à part, avec eifroi.
ciel! Non, je te jurel
hW SÉBASTIEN , d« mtoM.
De l'intendant de la Catarina!,..
DON HENRIQUB , ImumuhU kl épMllai.
Allons donc!
DON SÉBASTIEN. '
Mais regarde...
DON HËNRIQUE,
Allons donc!
DON SÉBASTIEN
Je t'assure Qu'il lui ressemble.
DON HENBIQUE.
Moi, je ne vois pas cela.
DON SÉBASTIEN, g*éehattffant.
Quoi! ces traits...
DON UENRIQUE, de l
Non^ mon cher...
Quoi! son air^sa tournure.
DON HENRIQUE
Pag It moindre rapport
|K>N SÉBASTIBN.
C'est frappant!
DCm HENRIQUE.
Nullement.
Pas le moindre rapport, et tu réTOS, Traiment.
ENSEMBLE
DON SÉBASTIEN
Je ne sais si je Teille^ Ressemblance pareille Me semble une merYeillê, Et tient du fabuleux; Au trouble que j'éprouve, G*est lui, tout me le prouve, Et moi seul^ je le trouve^ Et moi seul^ j'ai des yeux.