‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 274 sur 289 · ACTE m^ SCENE III. 33d · texte numérisé non relu

ACTE m^ SCENE III. 33d

CAMPO MATOR, avec intérêt Quoi! vraiment? '

REBOLLEDO.

Les plus nobles malsons Ont souvent, par malheur, d'indignes rejetons. *

CAMPO HATOR.

C'est un parent?

REBOLLBDO.

Très-proche I

Un frère I RSR0I4.ED0.

Je demande Qu'on brise là...

DON SÉBASariEII.

Pardon, Monsieur, je wiif confus De mon etourderie et de mon imprudence^.

REBOLLEDO, avec dignité.

Je pardonne, Monsieur...

DON SÉBASTIEN^ ^ don Qenriq««i

Parbleu! la ressemblanc A présent ne m'étonne plusl

ENSEMBLE

DON HENRIQXIE ET PUNA, à |UUrt.

Voilà, je l'avoue.

Un fripon liardi^

Qui de nous se joue

Et nous brave ici! .^

Ni ciel, ni justice, '^

Ne le font trembler.

Et moi I ^g° I complice^

Je ne puis ftoler?

REBOLLBDO.

•VoUà, je l'avoue.

Un moyeu hardi; Du ciel je me toue, n prend m'n parti !

Il 3MÉp oempiice £t ne pRt parler f

340 LBa;JilIAMANTS DE LA GOURO|INE.

CAMPO MAYOR

Voilà, je l'avoue.

Un trait iooul, Mail, moi, je tous loue D'en agir ainsi!

C'est un sacrifice^ Mais, sans reculer^ C'est à la justice Qa'il faut l'immoler!

DON SÉBASTIEN^ à part.

Voilà, je l'avoue.

Un hasard maudit; Le sort qui me joue.

Toujours me trahit!

Son nouveau caprice Vient de m'aveugler.

Et son injustice Semble m'accahler!

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