ACTE TIj SCÈNE VIT
uoaACi:; Mais non. mon ami, YoUk ce bracelet-., regarde plutôt,
n est d(! fait que je ne l'ai jamais vu à milady... mais à sdïiI élégance, plus encore qu'à sa ricliessc, il duit appartenir à quelque içrande dame.., IHous awns ici le jeune Mekbîur qui doit se cûiuiaitre en diamants; il ne soH pas de clie^ le joaillier de la eom-, à cause de sa femme qui eyt charmante* (à Mddiiar.) Mou chcr Melchior, Homce voudrait vous parler,
Horace: j le preuant à puti,
Cbnnaltriez-vûus par hasard ce joyau?
MELCUrOR.
Ceiiaitiementi on l'a vendu derniÈrement devant moii
HORACE
k qui donc?
A la reine.
ciel!
MSLCHIOB.
HOMCSj h part.
iULIA^'0, rfitena^t prêt â'ea^i
Eh bien? qu'est-ce?»* qu'y a-t*il?
HO H ACE, b&s, k Mdehii^r,
Taisea-Tousl (Haat, à Juiîaiio.) Rien, il ne sait rien... il ne eon- Dâlt pas» (a p&rt,) La reitiel ce n'est pas possible,,, c'eiit absurde ! (Il ifi retourue «t aperçoil Augëk qui aort de lit p<^rto a. gaikhep au fuudy çt K^HTAJifie âu boni du Lbéâtre luniLiit un pânicP âç ria eou& le bràft cL un
t bougeoir à U niBin; i\ pousse nu cri et r^Ste IjBEmibile de' surprise.) Ail l voiJà qiii est encore pire î Cestlui!