SCÈNE XITL
HORACE sort doneement de la porte à ganehe , il marche svr la pointe du pied, et dans l'obscurité se dirige à tâtons yen la porte à droite; un instant
après, JULIANO, LORD ELFORTet tous les jeunes gens sortent aussi de la porte du salon.
CHOEUR, gai, et à demiyotx. La bonne affaire!
Silence^ amil Avec mystère U est sorti.
&eodei-¥ou8 tendre Ici t'attend^ n faut surprendre Le conquérant!
(Horiee, avee la dé qn*il a dans sa poehe, t ootert ta porte i droite, est entré uk instant dans U chambre et en renort dans Tobscurité, tenant Jacinthe par U main.)
HORACE
Venez, Tenei, Madame, et n'ayez plus de crainte!
jacinthe^ à part, se laissant entraîner.
Qu'est-ce que ça Teut dire?
HORACE
A votre cheTalier, A votre défenseur, il faut tous confier.
Et ToutlWre coimaltre!
(juliano est entré dans le salon à gauche, et en ressort, tenant un flambeav plusieurv branches. le théâtre redevient éclairé.) BOIUCB.
«. Ahl 0raDd Dieu!
* C'est laciQthe!
JirUAlfO, LORD ELFORT^ |.E CHOEUR»
Lbl bonne afblrç!
Yhre & jamais Et la douanière Et ses attraits!
Qai pourrait croire Tel déToAmentt Honneur et gloire Au conquérant!
HORàCS.
L'étrange affairel Que Tois-je^hélus!
Et quel mystère Suit donc mes pas?
Dans ma mémoire , Tout se confond;
Je n'ose croire Sa trahison!
L'étrange aflbirel Qn'ont-ils donc tous?
La chose est claire.
On rît de nous!
Faire à ma glolra De tais affiMQtal Je n'ose croire A leurs soupçons !
MRACB, nontraiii la chamUroà droite.
Elle était là pourtant,,, e|la y doit ene<Mre être? ^ (il y enire et maort en tenant 6{1 Peeei par la «lain
Un homme!
MCOmiB, à Juliano.
Qil Ferez que tous devez connaître.