‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 46 sur 289 · SCÈNE XITL · texte numérisé non relu

SCÈNE XITL

HORACE sort doneement de la porte à ganehe , il marche svr la pointe du pied, et dans l'obscurité se dirige à tâtons yen la porte à droite; un instant

après, JULIANO, LORD ELFORTet tous les jeunes gens sortent aussi de la porte du salon.

CHOEUR, gai, et à demiyotx. La bonne affaire!

Silence^ amil Avec mystère U est sorti.

&eodei-¥ou8 tendre Ici t'attend^ n faut surprendre Le conquérant!

(Horiee, avee la dé qn*il a dans sa poehe, t ootert ta porte i droite, est entré uk instant dans U chambre et en renort dans Tobscurité, tenant Jacinthe par U main.)

HORACE

Venez, Tenei, Madame, et n'ayez plus de crainte!

jacinthe^ à part, se laissant entraîner.

Qu'est-ce que ça Teut dire?

HORACE

A votre cheTalier, A votre défenseur, il faut tous confier.

Et ToutlWre coimaltre!

(juliano est entré dans le salon à gauche, et en ressort, tenant un flambeav plusieurv branches. le théâtre redevient éclairé.) BOIUCB.

«. Ahl 0raDd Dieu!

* C'est laciQthe!

JirUAlfO, LORD ELFORT^ |.E CHOEUR»

Lbl bonne afblrç!

Yhre & jamais Et la douanière Et ses attraits!

Qai pourrait croire Tel déToAmentt Honneur et gloire Au conquérant!

HORàCS.

L'étrange affairel Que Tois-je^hélus!

Et quel mystère Suit donc mes pas?

Dans ma mémoire , Tout se confond;

Je n'ose croire Sa trahison!

L'étrange aflbirel Qn'ont-ils donc tous?

La chose est claire.

On rît de nous!

Faire à ma glolra De tais affiMQtal Je n'ose croire A leurs soupçons !

MRACB, nontraiii la chamUroà droite.

Elle était là pourtant,,, e|la y doit ene<Mre être? ^ (il y enire et maort en tenant 6{1 Peeei par la «lain

Un homme!

MCOmiB, à Juliano.

Qil Ferez que tous devez connaître.

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