ACTE III^ SCÈNE lO
URSULE
Les prières de Tabbesse n'y feront rien.
BRIGITTE
Pourquoi donc?... il y a des abbesses qui ont fait des miracles.
URSULE
Cest trop fort... tous me manquez de respect!
BRIGITTE
Cest vous plutôt.
URSULE
Cest impossible... ime petite pensionnaire...
BRIGITTE
Qui du moins n'est ni envieuse.. ^.jÉl ambitieuse...
Mais qui est raisonneuse et impertinente.
BRIGITTE
Ma sœur...
UUSULE.
Ma chère sœur... (On frappe à la porte à droite du spectateur.) Qui
vient là?... et qui peut frapper de si bon matin à cette porte qui donne sur le jardin ?
BRtGITTE^ à part.
Si c'était elle!
URSULE
C'est d'autant plus singulier qu'hier je vouç ai vue prendre la clé dans la paneterie... ouvrez donc... ouvreas vite.
BiUGmE.
Et pourquoi?
URSULE
Pour voir... pour^ savoir.
BRIGITTE^ à part.
Est-elle curieuse!... (paut.) Moi, je n'ai rien... je n'ai pas de clé... je l'ai remise dans la paneterie avec les autres... elle doit y être encore.
URSULE
Je vais la prendre... et je reviens... car il y a quelque
chose. (Elle fort en coarant par la porte du iond.)