ACTE III, SCÈNE XlU
HORikCE, avec humeur.
Je ne veux pas le àitéia |e n'en sais rien, (il se jette sur i :
fauteuil h gaaehe.)
JDLIANO.
^' Au moins, Miiord a des raisons ! une succession superbe ^ qui lui échappe.
"î LORD ELFORT.
:>r Yès, qui me échappait une parente à moi qui allait
prendre le voile, et des intrigants avaient persuadé à la reine...
JULIANO, à Horaee et en riant.
Qu'on ne devait pas laisser passer une si belle fortune entre les mains...
LORD ELFORT.
D'un Anglais... d'un hérétique... c'était absurde.
Et qu'il fallait que Tabbesse épousât un Espagnol, bon catholique.
UORAGE9 se levant vivement.
L'abbesse, celle qui était là tout à l'heure... vous croyez que c'est l'abbesse?
LORD ELFORT.
Certainement.
HCmAGB.
Laissez donc!
LORD ELFORT.
Et qui donc elle était^ s'il plait à tous?
HORACE
Ce qu'elle est... c'est mon inconnue... c'est mon domino noir... c'est la sèrvdritiî âragonaise... c'est Inésile... c'est tout ce que vous voudrez... mais pour l'abbesse... non... elle a pris sa robe^ elle a pris ses traits... mais ce n'est pas elle!
LORD ELFORT<
C'est elle!
HORACE) s'éehauffant.
Je dis que non !
LORD ELFORT, de m.':nc.
Je dis que ouil
JOLIANO.
Silence^ Messieurs^ c'est l'abbesse et tout le couvent...
LORD BLFOftT.
Ëhbient... vous allez bien voir.
HORACE, éma.
Oui... nous allons voir... à moins qu*elle n'ait chuigé escore.