‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 82 sur 289 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les précédents, MADAME BERGAMOTTE et ANGÉLIQUE,

entrant par la porte du fond.

COQUEREL, allant au-derant d'd Madame Bergamotte et sa fille ayec elle!

MADAME BERGAMOTTE.

Oni« mon très-cher Toisin.

COQUEREL

Vous du quartier Lombard La plus riche marchande... ainsi que la plus belle, A qui d'un tel bonheur dois-je ici le hasard?

ANGÉLIQUE

PREMIER COUPLET

Je suis marraine !

Le parrain s'en rapporte à nous.

Ma volonté sera la sienne !

De Tos bonbons... choisissez-nous Et les meilleurs et les plus doux...

Je suis marraine!

DEUXIÈME COUPLET

Je suis marraine!

On pourrait, à ce bouquet blanc, Croire qu'un autre nœud m'enchaîne.

Mais il n'en est rien cependant.

Et je me dis en soupirant : Je suis marraine !

COQUEREL, Tivement, à Angélique et k demi toix. Ah! s'il ne d^endait que de nous...

MADAME BERGAMOTTE.

Eh bien donc, SerTCi-nons!

COQUERKT..

Ah! de moi tous serez satisfaites?

T. vu. (

98 LE FIDiU^E BERGER.

BIADAME BERGÂMOTTE.

Notre aimable parrain^ en homme de bon too^ Viendra prendre tantôt et payer nos emplettes...

(a sa fille.) Ainsi donc^ mon enfant^ choisissons sans façon! (s^approchant du comptoir où sont plusieurs corbeilles de boubous dont clic lit les étiquettes; 8*adressaDt-aux femmes.

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