‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 85 sur 289 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les précédents, POISSARDES et hommes du peuple.

nOEUR DE POISSARDES, tenant des bouquets et entrant dans la boutique. Pour nous quelle bonne aubaine.

Nous apportons en ces lieux Au parrain, à la marraine Et nos bouquets et nos vœux!

MADAME BERGAMOTTE, aux poissardes qui Ventourcut. De pareils dons je suis peu curieuse, De vos bouquets je ne veux pas!

PREMIÈRE POISSARDE

Mais voyez donc la parfumeuse^ Fait-elle ici ses embarras!

DEUXIÈME POISSARDE

Flairez-moi ça!

MADAME 6ERGAM0TTE.

Je n'en veux pas!

PREMIÈRE POISSARDE

Les belles fleurs!...

MADAME BERGAMOTTE.

Je n'en veui past , TOUTES, renvironnant.

Pour nous quelle bonne aubaine!

Nous apportons en ces lieux^ Au parrain, à la marraine.

Et nos bouquets et nos vœux !

MADAME BERGAMOTTE, avec împatîeisce.

Ah! c*en est trop!

PREMIÈRE POISSARDE

Prenez-donc garde, Madame compromet son rang!

MADAME BERGAMOTTE.

Ce n'est pas neus que ça regarde;

iOO LE FIDELE BERGER.

C'est le parrain!

TOUTES

Le parrain?

COQUEREL

Oui vraiment t

PREMIÈRE POISSARDE. '

Oà donc est-il^ ce beau parrain?

COQUEREL

Absent!

Vous le Toyei!

PREMIÈRE POISSARDE

Eh bien! qu'importe?

De quoi se mêle ici ce roi des Céladons?

DEUXIÈME POISSARDE

C'est tout sucre et tout miel I

PREMIÈRE POISSARDE

G' n'est pas comm' ses bonlMliu!

OOQUEREL^ avee dignité.

Sortei!

PREMIÈRE POISSARDE

Quoi^ nous mettre à la porte?

Jour de Dieu!

MADAME RERGAMOTTE.

Quel ton!

ANGÉLIQUE

Quelle horreorl

ENSEMBLE

CHOEUR

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