SCÈNE IV
Les précédents, POISSARDES et hommes du peuple.
nOEUR DE POISSARDES, tenant des bouquets et entrant dans la boutique. Pour nous quelle bonne aubaine.
Nous apportons en ces lieux Au parrain, à la marraine Et nos bouquets et nos vœux!
MADAME BERGAMOTTE, aux poissardes qui Ventourcut. De pareils dons je suis peu curieuse, De vos bouquets je ne veux pas!
PREMIÈRE POISSARDE
Mais voyez donc la parfumeuse^ Fait-elle ici ses embarras!
DEUXIÈME POISSARDE
Flairez-moi ça!
MADAME 6ERGAM0TTE.
Je n'en veux pas!
PREMIÈRE POISSARDE
Les belles fleurs!...
MADAME BERGAMOTTE.
Je n'en veui past , TOUTES, renvironnant.
Pour nous quelle bonne aubaine!
Nous apportons en ces lieux^ Au parrain, à la marraine.
Et nos bouquets et nos vœux !
MADAME BERGAMOTTE, avec împatîeisce.
Ah! c*en est trop!
PREMIÈRE POISSARDE
Prenez-donc garde, Madame compromet son rang!
MADAME BERGAMOTTE.
Ce n'est pas neus que ça regarde;
iOO LE FIDELE BERGER.
C'est le parrain!
TOUTES
Le parrain?
COQUEREL
Oui vraiment t
PREMIÈRE POISSARDE. '
Oà donc est-il^ ce beau parrain?
COQUEREL
Absent!
Vous le Toyei!
PREMIÈRE POISSARDE
Eh bien! qu'importe?
De quoi se mêle ici ce roi des Céladons?
DEUXIÈME POISSARDE
C'est tout sucre et tout miel I
PREMIÈRE POISSARDE
G' n'est pas comm' ses bonlMliu!
OOQUEREL^ avee dignité.
Sortei!
PREMIÈRE POISSARDE
Quoi^ nous mettre à la porte?
Jour de Dieu!
MADAME RERGAMOTTE.
Quel ton!
ANGÉLIQUE
Quelle horreorl
ENSEMBLE
CHOEUR