ACTE ï, SCÈNE XII
Près de toi nous amène; EnfiD Dous te verrons I
LB DUC
Mon imaginatiYO^ Audacieuse et Tive, Adroitement captive Ces deux maîtres fripons.
Mon art me les amène; Ma vengeance est certaine ; Enfin nous les tenons.
SCOPETTO.
bonheur qui m*arrive.
Heureuse tentative Par laquelle j'esquive Gendarmes et prisons :
Oui^ leur rage inhumaioe Me gardait une chaîne^
(Montrant Sdpion.) Qui deviendra la sienne^ Et gaîmentnous changeons!
(Solbaya et Scipion sortent par la porte du fond.) SCOPETTO^ gaiement, au duc.
Nous allons donc chercher la somme demandée..* Et nous partons après pour la Pietra Nera!
LE DUC^ aTCc finesse, et à Toix basse.
Pas nous!
SCOPETTO^ étonné.
Qu'entendez-vous par là?
LE DUC
Ne t'avais-je pas dit que j'avais une idée^ Que je viens d'exécuter...
SCOPETTO.
Vous
LE DUC
A neuf heures^ sans nous^ Nous laissons le brigand aller au rendez-vous«.. Mais aussitôt qu'on Ty verra paraître...
Cinquante chasseurs calabrais^ Cachés par les rochers ou par les bois épais. Feront tous feu sur le bandit...
SCOPETTO 9 à part.
Ah! trattre!
184 l^ SIBiNE.
LE DUC
Et j'aurai les papiers sans risques et sans friiSt.» Que dis-tu de ce plan?
SCOPETTO^ froidement.
Que c'est un coup de maître..* Mais je crois qu'il s'en doutera...
Et n'ira pas...
LEDUC
U y Tiendra!..
n j court à présent... Car Marco Tempesta, Que tu Tiens de Toir et d'entendre^ A la Pietra Nera, de ce pas Ta m'attendre Pour y trouTcr la mort!
6COPBTTO9 à part, Tiyemeot.
Et je pourrais ainsi...
Li DUG^ toyant loa tnluble.
Qa'as-tof
SGOPETTO^ M remettant.
Rien...
(▲ part, pendant qae le due Ta regarder par la eroisée à droite.)
Après tout^ c'était notre ennemi!
Et puisque, Tengeant notre outrage^ Un autre s'est chargé de le faire périr...
LE DUC, regardant par la fenêtre.
Mon escorte reyient...
SCOPETTO, toujours sur le devant du théâtre.
N'importe!... c'est dommage!
(Vitement et s'éiançant Ters la* porte.) Ce n'est pas lui... c'est nous qui devons le punir!
LE DUC, l*arrètant.
Où Tas-tu donc?
SCOPETTO, liroideDwnt, Ghes moi!
LE DUC
I^a forêt n'est pas sûre...
J'ai là des cavaliers qui suivront ma voiture... Jusqu'à la grande route avec nous tu viendras! 8C0PETT0, à part, et voyant des dragons napolitains qui entaent dans ce
moment.
Décidément Dieu ne veut pas Que je le sauve... Allons, que' son sort s'accomplis&el
( Avec gaieté et insouciance. )
Si toi qui, dans ce bois^ dois nous ôtre, propice. ««