‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 103 sur 276 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

Les mêmes ^ SCOPETTO^ qu'on a vu, dans la partie supérieure du théâtre, traverser le sentier de la forêt, entre par la droite.

SCOPBTTO.

RÉCITATIF

Qu'est-ce donc, mes amis? et quelles catastrophes Nous accablent encor?

CHCEDR^ d'un air coniteraé.

Plus de vin ! plus de Tin!

SCOPETTO.

Je TOUS croyais plus philosophes...

Le malheur aujourd'hui^ la fortune demain!

AIR

Yoyez-Yons cet épais nuage Que poussent les sombres autans...

En ses flancs il porte Torage Qui gronde et tombe par torrents^

Tout est perdu ! . . . Non ! . . . non!..*

Brille sur la Tordure

Un rayon de soleil.

Et tout dans la nature

Est riant et vermeil. ..

C'est l'emblème et Timage

De nos destins changeants...

Aujourd'hui, c*est l'orage^

Et demain le beau temps

CAYATINR.

Noble état dont je suis fier^

AGTK n^ SCiNE III. 157

BravaDt le fer^

Et libre comme Tair, En lui je trouve et le ciel et l'enfer^ Et tous nos jours passent comme l'éclair !

Oui, pour nous le jour brille et fuit comme réclairi

Protecteurs du commerce ,

Ennemis des impôts^

Partout notre main yerse

L'abondance à grands flots l

Du haut des rocs en poudre^

Brayant le douanier.

Nous contemplons la foudre ,

Ainsi que l'aigle altier.

CHOEUR

Noble état dont je suis fier.

Bravant le fer^ Et libre conmie l'air^ C'est le ciel , c'est Teofcr; Et pour nous le jour brille et fuit comme Téclair.

(Lci contrebandiers rentrent dam l*intérieur de la caTeme en laissant en 8ceu«

Soopetto et Peoebione.}

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