SCÈNE IL
Les mêmes ^ SCOPETTO^ qu'on a vu, dans la partie supérieure du théâtre, traverser le sentier de la forêt, entre par la droite.
SCOPBTTO.
RÉCITATIF
Qu'est-ce donc, mes amis? et quelles catastrophes Nous accablent encor?
CHCEDR^ d'un air coniteraé.
Plus de vin ! plus de Tin!
SCOPETTO.
Je TOUS croyais plus philosophes...
Le malheur aujourd'hui^ la fortune demain!
AIR
Yoyez-Yons cet épais nuage Que poussent les sombres autans...
En ses flancs il porte Torage Qui gronde et tombe par torrents^
Tout est perdu ! . . . Non ! . . . non!..*
Brille sur la Tordure
Un rayon de soleil.
Et tout dans la nature
Est riant et vermeil. ..
C'est l'emblème et Timage
De nos destins changeants...
Aujourd'hui, c*est l'orage^
Et demain le beau temps
CAYATINR.
Noble état dont je suis fier^
AGTK n^ SCiNE III. 157
BravaDt le fer^
Et libre comme Tair, En lui je trouve et le ciel et l'enfer^ Et tous nos jours passent comme l'éclair !
Oui, pour nous le jour brille et fuit comme réclairi
Protecteurs du commerce ,
Ennemis des impôts^
Partout notre main yerse
L'abondance à grands flots l
Du haut des rocs en poudre^
Brayant le douanier.
Nous contemplons la foudre ,
Ainsi que l'aigle altier.
CHOEUR
Noble état dont je suis fier.
Bravant le fer^ Et libre conmie l'air^ C'est le ciel , c'est Teofcr; Et pour nous le jour brille et fuit comme Téclair.
(Lci contrebandiers rentrent dam l*intérieur de la caTeme en laissant en 8ceu«
Soopetto et Peoebione.}