ACTE II, SCÈNE IV. ^tîT
Trompant nos amoan^ Un frère barbare.
Injuste et bizarre.
Tous deux nous sépare.
Hélas! pour toujours!
SCOPETTO, à part Honneur et richesse, Bonheur et tendresse.
Auraient pu sans cesse Embellir leurs jours.
Et, destin bizarre, Cest donc moi, barbare.
Moi qui les sépare, Hélas! pour toujours!
ZERLIRA.
Ehî pourquoi cet hymen est-U donc impossible? Pourquoi?
( On entend lomMr seaf heara à une église éloignée. ) 8C0PETT0, à part Neuf heures! Il est mort!
(Haut, àZerlina, tvee émotton.) Il est un destin inflexible Qui tons deux tous sépare à jamais!
ZERLINA, 9,ym impitlenoa.
Mais encor,
Quist-ce donc?
SCQPETIO, à part, ateo douleur.
C'est moi, c'est moi-môme Qui lui ravis celui qu'elle aime.
Un tel beau-fipère, un grand seigneur/ G^est moi qui cause son malheur!
ENSEMBLE
SGOPETTO.
Honneur et richesse.
Bonheur et tendresse, ete.
ZERUNÂ, pleurant Ah ! quelle tristesse M'accable et m'oDoresse! etc.
(Soopetto sort par la porte à droite.^
468 h A. SIRÈNE,