‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 119 sur 276 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LbS mêmes ^ excepté SGIPION.

9 PECCHIONE9 ftirieux.

Enrichir notre ennemi!... en faire un seigneur^ un noble !...

• SœPETTO.

S'il se conduit noblement... sinon, il ne sera rien!

PECCmONB.

Eh bien! il ne sera rien! (youlant déchirer le papier qatl tient.)

Plutôt détruire ce titre !

8COPETTO5 loi prenant le papier.

Et s'il peut nous sauver tous!

PECCHIONE ^f, LES CONTRBBAKDIBRS.

Gomment? (On fnppe à la porte à gauche.)

SCOPETTO.

Silence! n'entendeas-vous pas... le bruit des fusils?

TOIXy en dehors.

Ourresl

8C0PBT1O.

Qui ya là?

TOB, endéhon.

Chasseurs calabrais!

PECCHIONE.

L'auberge est cernée... c'est fait de nousl

SCOPEITO, aux oontr^Mndiers.

Rentrez! (Montrant Bolbaya.) Emmenez cet homme... (ABoIbaya,

le meMtçant.) Et rien qui puisse nous trahir. . . ou sinon ! . . .

BOLBATA, TÎTenient.

J'ai compris! (11 tort areo les contrebandiers.)

SOLDATS 9 en dehors, frappant aTee la crosse de leurs fosili*

OuTrez^ au nom du roi. *

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