SCÈNE XL
FJAMMÂ;^ encove h genooi; STENK)> sortant de l*allée à droite.
STENIO, rapercevant.
Fiamma à genoux!... C'est pour moi qu'elle prie!
FIAMIU:) S* televant.
Dieu! mon maître! (Le regardant.) et dire que dans qwdques instants... sépara pouïiaxDais..*
ST9NI0^ lui prenant la main.
Pauvre fille!... tu trexobles!,.. C'est juste... mon départ te aisserait... sans appui, sans ressource... Mm rassui^r^tw.... j'ai pen^é à ton ayeniv l...
FIAMMA, à part, en la regardant.
Et moi aussi!
STENIO
A toi, qui fus ma seule amie... je viens de léguer tous mes biens... (Threment^ OsvOL que je tiens de mou père... Tu peux, les accepter...
FIAMMA
Ah! c'est trop de bontés, mon maître... mais ces tueuA^me seraieut inutiles...
stehio.
Et à moi encore plus... puisque je pars!
FIAMMA, vivement.
Non ! vous ne partirez pas !
STBNIO.
Qui te l'a dit?
32 LE DIABLE A l'ÉGOLE.
FIAMMA, de même.
Ma patronne^ qui m'a inspiré les moyens de vous racheter, le vous sauver...
STEHIO.
Moi!... et comment?
nAMBIA.
Cest mon secret, à moi... Ne m'interrogez pas ! mais laissezmoi faire!... et je vous réponds que vous vivrez... que vous échapperez au démon... que votre pacte avec lui sera dans un instant rompu à jamais.
STENIO
Est-ce possible?
FIAHMA.
Je vous le jure, mon maître, moi, moi, qui ne vous ai jamais trompé!
STENIO
Et où as-tu puisé un tel courage, un tel dévouement?
FIAMIfA, avec entraînement.
Dans mon amour ! . . .
STENIO
Ociel!
FIAMHA, 86 cachant la tète dans ses mains.
Ah! qu'ai-je dit? (a part.) Voilà déjà le démon qui me possède et s'empare de moi... (Haut et apercevant Babylas.) C'est lui!...
Laissez-nous poiu* un instant... un instant seulement... et
après, toute à vous!... (Stenio sort par Tallée du fond à droite.)