LE RÉGENT, ESTRELLA
DUO
Enfin, vous voilà donc moins flère.
De vous parler il est moyen; Vous m'adressez une prière, . Vous qui pourtant n'accordez rien.
ESTRELLA
C'est mon mari qui seul vous prie> En tout je suis ses volontés.
Et le respect, toute ma vie.
Sera le prix de vos bontés.
LE RÉGENT
Du respect seul, j'espérais mieux.'
ESTRELLA, à part.
Voilà déjà qu'U recommence.
LE RÉGENT
Montrez-moi vos doux yeux.
ESTRELIJk, à part.
J'en étais sûre aussi d'avance.
LE RÉGENT
Quoi! toujours la froideur!
EsnrRELLA.
Pe vous. Monseigneur, J'ai peur,
LE RIÊGENT.
Tu sais mon amour.
Jamais telle flamme N'a^ jusqu'à ce jour^ BriUé dans mon àme. lei^ devant moi^ Je TOis tout sourire.
Mais je ne désite Et fi'aime que toi.
ENSEMBLE
ESTiœLU.
La ruse va me seconder :
Il soupire^ et^ de son capriee^ J'aurai pour rien le bénéfice !
Oui^ je puis tout lui depuapder; Que j'y mette quelque malice^ A tous mes vœux il va céder.
LE RÉGENT
Sachons prudemment oous guider !
Ce langage et cet air nosic§ Ne sont^ je crois^ rien quç ip^ic§« Elle ne veut rien accorder; Mais^ malgré tout son artifice, A mes vœux il faut céder.
Voyons, que voulez-vous ?
E^TW&iLày h pack.
N'oublions pas F^mwid.'
LE RÉGENT
Parlez^ parlez^ mon enfant.
ESTJUBLU9 «veo «ne feinte Hmiéttit Je n'ose plus maintenant.
LE RÉGISNT.
Vous voulez donc... parlez sans peur^ Une place...
ESTRELU.
Oui^ MoAs^gnetir.
Une place près de la reine , Parmi les femmes du palais.
GSTRBLLA.
Non.,* dans les gardes.
ACTB I, SCÈNE IV, 231
f.E BIÎGKNT, Hein !
feSTRBLLA.
Je Toolais
LE BÉGBNT.
Quoi?
^TRELU.
I^e breTot de capitaine!