‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 171 sur 276 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

LE RÉGENT, seul.

Nous, attendons la reine. Forcé par Sa Majorité d'abdiquer

bientôt la régence, tâchons du moins de n'en perdre que le.

titre Ce mariage avec le roi d'Aragon me laissera le pouvoir,

et alors Estrella... nous verrons. '

RÉCITATIF

C'est contre mon amour trop longtemps te défendre. Beauté rebelle, enfin il faut te rendre.

AIR

Toi qui tidniB mon cœivr.

Sirène euehanteresse^

gj^i^le maUresse,

Je T«ui par mon ardeur

Désarmer ta rigueur!

Recherchant Tombre et le mystère.

Le cmr empU 4'UQ 4ou^ éoMHf Estrella^ quelque jour moins fière^ L'amour doit te liTmer à i^pi.

Tout reconnaît ma loi.

Car...

C'est moi^ c'est moi, c'est toujours mol Qui suis n^inislrO; qui suis ro|^

Sous une jeune reine

Que le plaisir enchaine.

Tout est conduit par moi ;

Je suis ministte^ je sois t^l!

De moi seul dépendent les places.

Les honneurs^ les colliers, les gracb^.

Chacun mf-ftborde tfliapeau bas :

« Monseigneur^ ne oi'oubltef pas!

« Ne m'oubliei pas.»

(n fait signe de demander de faigent, {Mis on cMldir éfMiw comme celui quMl porte; puis prenant la wix douce d*mie jeune solliciteuse.) k Monseigneur^ ne m'oublies pas! • Bien^ chère petite. — Et tous qui tous prosternez...

Plus bas^ plus bas^ plus bas!

Car...

C'est moi^ c'est moi, c'est toujours mol!

Qui «ttis «iotstre, qui sois roi.

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