‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 188 sur 276 · ACTE III^ SC£N£ III · texte numérisé non relu

ACTE III^ SC£N£ III

ESTRELLA

C'est vrai!., c'est vous, (sur le premier mot d'Bttrella, la reine avait fait un mouTement plein dMnquiétude, et le régent un pas vers elle, d'un air triomphant; puis, lorsqu'Estrella ajoute: Cest TOUS ! U s« retourme titement.)

LB EÉGBirr.

Moi!

ESTRELLA

Pour lui parler du roi d'Aragon.

LA REINE ^ atbc gaieté, au régent.

Ah! c'était toi^ c'était toi... mais rassure-toi ^ Monseigneur j je ne t'accuse pas.

LE RÉGENT 9 à part, tmo impatience.

Il ne manquerait plus que cela !...

Mais tu Yois que dans cette affaire tout est doute...

UfRBLLA.

Tout!

tkwaxÈ.

Rien n'est prouté*

MFfHELLAtj

Rien!

Et l'on ne peut raisonnablement supposer qc^un jeune homme aussi timide^ car il l'est réellement.

ESTRELLA

Oui^ Madame j et beaucoup... (La reine, par un mouTement de ja. lousie, se retoome braïqnement vers Estrella, qui continue :) Je viens de le voir en traversant cette salle... (Bile montre la porte masquée d'une tapisserie à gaoelie.)

UREUIE.

Ah! il est là?

ESTRELLA

Au nûlieu des gardes qui veillent sur lui... Cauvre jeune homme! je me suis approchée de lui pour le consoler: « Ce ne sera rien^ lui disais-je... allons^ du courage et embrassez* moi?... — Vous embrasser! s'est-il écrié^ jamais maintenant... ni vous ni personne. »

u RBWB» iritemcnt.

n » dit celai

26i NE TOUCHEZ PAS A LA REINE.

ESTRELLA

Il Ta dit^ Madame, (au régent.) Et vous voyez bien...

Je vois que c'est une preuve de son crime.

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