‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 208 sur 276 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les précédents, FERNAND.

FERNAND, s'ayançant vers la reine.

Adieu, Madame, il reste une espérance

Au condamné qui tombe à yos genoux; Mon seul bonheur pour tous fut une offense^ Je Tais mourir^ me la pardonnez-Tous?

(il met un genou en terre.) Dains un instant à la mort on m'entratne, Je Tais subir un trépas mérité...

La loi le dit : oc nul nb touche a la rbine... » Là HEINE le lèYe» saisit sa couronne sur la table, et relevant au-dessus de la tète de Fernand» à geuoux, die 8*écrie :

Le roi seul excepté!

TOUS

Le roi!

ReloTez-Tous^ Roi de Léon^ mon époux!

FERKAND.

Jdste ciel!

MAZIMUS.

Tout cbange de face!

Ll BteBNT; aux justiciers qui font un mouYement fers lui eomme pov

protester.

G*est un choix excellent^ Et que j'approuve^ moi^ le régent.

LA REINE^ bas, au régent.

Demande-lui ta grâce.

FERNAND

Dieu, sauTez ma raison, mon Dieu soutenez-moi!

LE RÉGENT

Messieurs^ répétez avec moi :

Vive le roi!

CHÛEUR.

Roi de Léon, de la noblesse Recevez l'hommage et la foi!

Retentissez^ chants d'allégresse.

Vive, vive notre roi!

riN DE NE TOUCHEZ PAS A LA REINE.

HAYDEE

OU

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