‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 217 sur 276 · MAL1PIERI · texte numérisé non relu

MAL1PIERI

Dix mille sequins... vrai mai'ché de dupe!., d'abord un seul de tes regards vaut mieux que cela.

HAYDÉE

Le capitaine est galant.

MALIPIERI.

Et puis^ à ces diamants que tu portais et dont mes soldati s'étaient déjà emparés, j'ai toujours eu l'idée, malgré ton silence obstiné, que tu appartenais à quelque riche et puissante famille de Chypre, qui paierait un jour ta rançon quatre ou cinq fois cette somme !

HAYDÉE, souriant.

Tu crois ?

MALIPIERI.

Oh! tu ne me diras pas ton secret... mais il en est un autre pcut-clre... que tu possèdes... celui de ton muîtrc.

290 HATDÉE.

HAYDfCE.

Il en a donc un?

HALIPIERI.

Que je tiens à connaître, par intérêt pour lui... et je me fais fort d'obtenir ta Jiberté... si tu me dis seulement...

HAYDÉE

Quoi donc?

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