‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 224 sur 276 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les précédents^ ANDREA, paraissant à la porte du fond.

ANDREA

Pour mériter sa main, ce seul espoir me reste. Je ressaierai du moins!...

RAFAELA, à part, Tapercevant.

Ah! qu'ai-je vu?

C'est lui!...

âC8 HÀYDÉE.

HATDÉE, à lUfaell.

Qo'aTez-Tous donc?

RAFAELA.

Moi!... fien! je ('attesiç.

HATDÉE, robsenrant.

Ah! sa Toix ^st troublée

(Regardant Andréa.)

Et son cœur est ému.

(a part.) àUoDs! peut-être encore^ tout n'est-il pas perdu!

ENSEMBLE

HATDÉE^ bas, à Andréa.

Espoir et courage^ J'en ai Iç présage^ Vainement l'orage Redouble d*effbrt.

Marin intrépide^ Que rien n'intipiide^ Quand Tamour nous guide.

On arrive au port.

ANDREA

Espoir et courage^ f €P ai le présage^ Vainement Torage Redouble d'effort!

Marin intrépide^ *Rien ne m'intimide^ |^'{(mour qui me guidl^.

Me conduit au port!

LOB^PACi.

Espoir et courage^ Tout me le présage^ Trop longtemps Forage A troublé mon sort.

Son cœur moins timide Pour moi se décida ; L'amour qui me guide, Me conduit au port!

RAFAELA.

Ab ! je perds courage^ Et tout me présage Un terrible orage.

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