ACTE n^ SCENE II
L'éclair et la foudre Trouble la raison ; Oui, 7ivc la poudre; Vive le canon!
DOMENICO^ regardant toujoars'du haut du mAl.
Non!... non!...
Il amène son pavillon.
Le vaisseau turc est pris!
LORÉDAN^ avec tristesse et laissant tomber sa hache.
Tant pis !
CHCBUR.
Victoire! victoire! victoire!
Aux enfants de Saint-Marel D'une nouvelle gloire Brille leur étendard.
(Lorédan, plongé dans ses réflexions^ remonte le théâtre et disparait vers la gauche. Pendant ce temps, les matelots qui sont à droite se disputent un baril de rhum que l*on vient d^apporter.)
CHOBUR9 vif et animé.
C'est à moi!... c'est mon jbien>
Non, morbleu ! ... c*est le mien !
Du butin c'est ma part
Eh bien donc... par saint Marc,,
Que ce fer... ce poignard
Soit l'arbitre entre nous!
DOMENICO^ qui est descendu du grand mât, se jetant entre eux. Allons, amis, ètes-vous fous?
Au lieu de vous battre entre vous, Jouez gatment à qui boira Le baril de rhum que voilà!