‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 247 sur 276 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

H/iYDÉE, LORÉDAN, entrant en rÂvant.

HATDÉE, le contemplant y i part.

Ccst lui!... il ne me voit pas! (Moment de iiienee; eUe B*approehe de lui tUnideme&t.)

LORÉDAN, froidevenL

Ah! c'est vous, Haydée!

HAYDÉE

Oui| maître, je venais vous demandei*M7

318 HÀTDÉC.

LORÉDAN^ brusquement.

C'est bien!... je consens, je consens! je l'ai déjà dit à Domenlco. Vous êtes libre, yous Tauriez été plus tôt, si j'avais pu deviner tos intentions.

BATMtB.

Lesquelles, Monseigneur?

La préférence... dont vous honorez Domenico le matelot, le gondolier.

HATDÉE, froidemeot.

Je n'en accorde ni à lui... ni à personne! Domenico s'est trompé.

LORÉDAN, tiTement.

Est-il vrai? (Avec joie.) Oui... en effet... ce n'était pas possible. . . j'en étais sûr, je me le disais. . . ce n'est pas lui !.. . (svratant, et atee doute.) Mais peut-être un autre choix...

HATDÉE, froidement.

Aucun!... pour choisir il faut être libre.

LORÉDAN

Tu as raison! pardonne-moi de ne pas avoir encore brisé tes fers! plus d'une ïbis, je l'ai voulu... et je n'en ai eu ni la générosité, ni le courage!... ta voix m'était douce, comme celle d'un ami, ta présence me consolait dans mes souffrances., .

En vérité!

Iiȉ>AN.

Et malgré cda^ je le sens, j'aurais dû déjà te rendre ta liberté.

HATDÉE, viveaient.

Et moi je ne l'aurais pas acceptée! (Lorédan fait uu g«p(e ^«w-

prtse, et Haydée poursuit plui timidement.) VouS, à qui je dois tout, VOUS

qui m'avez sauvé la vi^ et l'honneiur! ne m'avez-vous pas dit que vous étiez moins malheureux quand j'étais là?., j'y resterai, mon maître, tant que vous souf&iiezi

LORÉDAN, lui prenant -vivement la main.

Reste alors ! reste encore!...

HATDÉE.

Que dites-vous?... parlez, parlez, je vous en mpplle!

LORÉDAN, revenant à lui.

Moi!., je n'ai rien!.. ce n'est pas de moi dont il est question; (viTeiiMDt.) Que voulai$-ttt?... que ve^«ais-tu me demand^?.^. j«

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