SCÈNE xn
HALIPIERI , puii HAYDËE qui mrt de u porte i droite . *( luil du JMI Lorédan qui l'éloi^e.
MALIPim, ntaflrcflr.
Eh Uen! puisqu'il le veut, que sa gloire pArine! Et ma tortoDe auuil
(U fiH qoglqsM pu pour nrtir.) HATDÉE , redac«B4*i>t le théitre et h plaçant deraol hd,
OA courez-TOUDÏ
NALlFlERk
Faire juEticel
n*TDËE,
Non pas! mais perdre un sDaernl!
(Honlranl de U pialn la porte à droite.) J'ai toul eolendul.,.
344 HAYDÉE
MAIJP1ERI.
Toi!
HAYDÉE
Parlons sans artifice!
HALIPIER1 , tirant de sa poche la lettre cachetée. AI ! tu sais le secret de ce fatal écrit!
BATDÉE.
Je sais^ s'il est coddu^ que Lorédan périt!
MALIPIERI^ frappant sur sa poche où est le papier. Son honneur est à moi!
HATDÉE.
Je veux te l'enlever!
MALIPIERI.
J'ai Jaré de le perdre!
HATDÉE.
Et moi de le sauver.
ENSEMBLE
BATDÉE, à part.
Noble amour dont l'ardeur m*enflamme.
Soutiens les forces de iQon Ime!
Tu sais les serments que j*ai faits^ Le sauver et mourir après !
MALIPIERI.
Ardente haine qui m'enflamme, .
Viens guider, embraser mon âme! *
Tu sais les serments que j'ai faits :
Oui, le perdre et mourir après!
HATDÉE.
Je rate libre à présent! plus de maître, d'entrave!
MALIPIERI.
Je le sais!... le sénat vient de briser tes fersl
Pour prix de cet écrit, je serai ton esclave! Le veux-tu?
MALIPIERI, étonné.
Toi!
HATDÉE.
Moi!
MALIPIERI.
Non!... je veux des biens plus chert.
HATDÉE.
Mes richesses peut-être?... eh bien! je te les donne.