‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 273 sur 276 · SCÈNE XIIÏ · texte numérisé non relu

SCÈNE XIIÏ

CHOEUR DE PEUPLE, GONDOLIERS, MARCHANDS, OUVRIÈRES, BOUQUE- TIÈRES, paraissant au fond du théâtre en gondoles, tandii qse d^autrM entrent sur la scène, de différents côtés, par la colonnade da testibule.

CHOEUR.-

Yenez^ accourez du Lido Descendez tous du Rialto !

Venise la belle *

Gaiment nous appelle.

Aujourd'hui, par eUe,

Nous sommes heureux!

Triomphe et conquête!

C'est un jour de fête.

Qu'ici rien n'arrête

Notre élan joyeux)

346 hâydee.

Liberté Et gatté!

Place à nous^ RaDgez-TOUfll Sénateurs Et seigneurs; Au peuple^ les hooDearsI Plus d'impôts De travaux !

Pour UD jour^ A mon tour.

Je sols toi.

C'est la loi.

Et Venise est à moi.

( Fendait que le cortège entre en scène. Lorédan et RafaSU. sortait dt la porte à gauehe et le peuple reprend le ehant i^énérali) Venise la belle, 6almen,t nous appelle, Etc., etc.

TROIS SÉNÂTBORS, s'âttnçant au ttftieu du théàtr*. Nous choisissons pour doge, ainsi que nos aleaz. Celui de qui le bras nods défendit le mieui f t (s*adreutot à Lorédax.)

A C9 FBDg, Lorédaii, vous seul deviez prétendre!

lORÉDAN, troublé.

Je n*ai point mérité ce titre glorieux. •• Je n'ose... Je ne pui0.i« raocepterf

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