‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 42 sur 276 · VARGAS, RAFAËL, CARLO · texte numérisé non relu

VARGAS, RAFAËL, CARLO

CARLO , à part , ramassant Targent sur la table.

C'ç^t toujours cola (Je sçiuvé! Je lui fajs des économies, „

VUGJK, à RattfL

Cominent!.. vous les lui laisses prendre!

Il le faut bien... c

VAR6AS, à demi «il.

Hais ce prëtendu Asmodée est un fourbe, un cbe dustrie qui veut s'enrichir à vos dépens.

CAHLO, àBihil.

Voilà ce qui te revient... tes trente-cinq ducats!

Et pourquoi jouais-tuî qu'en avais-tu besoin ?

RAFAËL

Tu as raison... U me fallait un millier de pistoles, pour un projet que je médite... l'entreprise ta plus douteuse, la plus hasardée... et j'étais bien bon de me donner tant de peine, quand tu es là pour la Caire réussir.

CARLO, àpirt.

Ah! mon Dieu!

VARGAg, kiunant let «paulsi.

Vous croyeiî..

RAFAËL, à Tirgu.

Oui... oui... il n'a qu'un mot à dire, un geste à faire.. .

TARGAS.

Je serais curieux de voir cela!

CARLO, 1 part, en rlanl.

Et moi je crains que le démon ne se trouve en défaut...

Je voulais, dans tout Madrid, dans toute l'Espagne, eom-

— 1-— hes, et, à tout prii, rclvouvcr la beauté

nue qui m'a été ravie, ,, Viens k mou t par ton pouvoir, que je sache où eile

[Li parti secrète *i«il d« l'ouvrir, el pDtiil C«-

Page 1