TRIO
CASILDA^ courant au*devant du roi, qu< eiitr^
Ei PART Dtr BIABIE.
ciel! que
ïoia-je!
CASILDA,
h r^tfdlnt, ut reiiaUti » rthitier ptèt Otoireurt
LE BOI, ncnlmt de l'tuln -Mé.
supplice!
CARLO, jTolihiue.
Qu'aa-ln doocT
CASILBA, mon
rani le roi, qnl ■rient de Mcher h tMe en
Cliet qui I'
Cb seigneur n m'i conduite...
Infâme rariMevI
LeToilà!...
UBU), ane Mtrtnr.
C'est le ro !
CASILDA.
Uroi!...
C*BLO, i Toli bust.
Taii-toi! tais-toi
E^SEIIGLE.
LE ROI
Jour d'horreur et d'épouTanle!
Son ombre Bort du tombeau.
Et se lève mena^ftitle Pour accuser sdd hourreau.
CAHLO.
O secret qui m'époaTante!
Terrible et fUtal fardeau '.
Sa Toli «tmtiro et menagaaie M'annonce uo danger Douveaut
CASILDA.
Jour fatal uni m'épouvantel
Funeste et triste flambeau ! De terreur je suis tremblante ; danger nouveau.
▲6TS 11^ SCÈNE Yin.
Ce faDtôme fatal qui me poursuit sani CMH ^
CARLO
Cette jeune fille...
LE ROI
Oui... son ombre veA(.
Me reproche mon crime... elle est morte par moi? \^
CARLO. * N
Non!... elle existe encor... elle existe^ ô mon roil
LE ROI , se levant vivement.
Dis-tu yrài? quoi! le ciel voudrait calmer ma peinai
' ( La regardant de loin avec amour.) Quoi! le ciel la rendrait k mes vœui!...
CARLO ^ le retenant, et lai montrant la reine qui entre.
G^est la reine!
U REIKE^ entrant i>ar la porte, à droite , et voyant le roi qui recale i w» approche , et se cache la tète dans les mains. Ab! quel trouble Vagite> et qu'est-ce que je voil