SCÈNE IV
BABTLAS^ lui montrant la bagne.
C'est UD anneau d'étrange sorte !
Et si tu connaissais son charme toutrpuissanti A son doigt sitôt qu'on le porte^ Chacun TOUS adore à l'instant f FlAMMA^ TÎTement et regardant dn c6té de Tappartement de son maître*
Ah! Traiment!
Par lui Ton est aimé sur-le-champ !
BABTLAS.
Sur-leHïhampI
HAMMA.
Ah! soyons!
fjBXit met Taimeati à son doigt et regarde du cAté, à gauehei où est Kapparte» ■wnt de son maître; pendant ce temps, Babylai s^est jeté à droite, i ses ge- Boux. Elle se retourne et Taperçoit.)
BABTLAS.
Je t'adore^ et mon àme> Fidèle en ses amours^ D'une nouYelle flamme^ Brûlera tous les jours!
FIAMMA, étonnée.
Quoil grâce à cette hague... il m'adore ! et son àme,.'«
BABTLAS.
Fidèle en ses amours...
FIAMMA
D'une nouvelle flamme.
BABTLAS.
Brûlera tous les jours!
FIAMMA
puissant Talisman l
ENSEMBLE
BABTLAS^ à part.
Je tiens Tlngrate^ La scélérate^ Et je me flatte De la tromper!
Par mon adresse^ Par ma fmesse^ Je veux sans cesse l^es attraper!
lO • LE DIABLS à L^ÉGOLE.
FIAMXA5 à part.
Son âme Ingrate
Et scélérate
Bo tain se flatte
De me tromper!
Tai trop d'adresse
Et de finesse^
Je ne me laisse
Pas attraper!
nAMIf^i biisMUiit m yeux et fttant la bagoe de son doi^ Reprenez^ je tous en supplie.
Ce talisman trop séduisant!
BABTU$.
If est à toi !...
nÂMMA.
Pour un instant Reprenei-le, je Vous en prie!
BABtLAS.
Très-volontiers!...
j^ le remet à son doigt.)
FIAHMAj après TaVoir regardé un instant.
. Ehbién! son charme tout^puissant
ITetail que Vaine tromperie !
BABTLAS^ étonné.
Gomment?
FIAMMÀ.
Car cet anneau... vous le portes, hélas!
Et pourtant; Monseigneur, je ne tous aime pas!
ENSEMBLE
BABTLASy «vee oolète.
fatal stratagème!
Adieu, tous mes projets!
Je me suis pris moi-même En mes propres filets !
Ah! quelle faute énorme!
On rit k mes dépens.
Et pour que j6 me forme.
Il faudra bien longtemps!
FlAliMA.
plaisant stratagème Qui délruît ses projets!
Monsieur s'est pris lui-même