‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 87 sur 276 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

^ES MÊMES^ 60LBAYA et MâTHÉA^ sortant de U gauclie.

BOLBATA.

Silence donc! c*estelle!

MATHÉA^ ouTrant la croisée à gauehe.

Oui, là^ sous la croisée.

SCkPION.

charme heureux! par qui mon âme est abusée.

ENSEMBLE

LA TOIl. %

Ah! ah! ah!ahlllil

140 XA sirIotb.

Ab! ah! ah! etc. ,

SCIPION

surprise nouvelle !

Dont mon cœur est ému, etc..»

SCOPETTO.

surprise nouvelle !

Gomme il a Fair ému, etc...

BOLBATA ET MATHÉA.

Espérance nouvelle !

En nous emparant d'elle.

Le mystère sera connu !

BOLBATA, à Mathéa, lui montrant la croisée.

Saisissons-la pendant qu'elle se fait entendre !

MATHÉA, effrayée.

Allez sans moi; je n'ose pas!

SCIPIOK, montrant à Bolbaya la fenêtre du fond. De ce côté nous pouvons la surprendre ; Yenez^ venez, et courons sur ses pas.

(a part.) n faut qu'un tel soupçon à la fin s'éciaircisse...

BOLBATA.

Ahl si je puis ainsi trouver ma cantatrice, Allons, partons, je suis vos pas.

SCIPIOK.

Nous l'atteindrons!

SCOPETTO, à part.

Je ne crois pas !

8CIP10N, irivement, entraînant BoltMiya.

Qu'uoe heureuse rencontre

i-{vou:^'--^>

De [^^^Jl deux l'on verra

Lequel l'attrapera!

(Bolbaya et Scipion sortent par la porte da fond sans prendre leurs ehapeauz.)

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