SCÈNE V
^ES MÊMES^ 60LBAYA et MâTHÉA^ sortant de U gauclie.
BOLBATA.
Silence donc! c*estelle!
MATHÉA^ ouTrant la croisée à gauehe.
Oui, là^ sous la croisée.
SCkPION.
charme heureux! par qui mon âme est abusée.
ENSEMBLE
LA TOIl. %
Ah! ah! ah!ahlllil
140 XA sirIotb.
Ab! ah! ah! etc. ,
SCIPION
surprise nouvelle !
Dont mon cœur est ému, etc..»
SCOPETTO.
surprise nouvelle !
Gomme il a Fair ému, etc...
BOLBATA ET MATHÉA.
Espérance nouvelle !
En nous emparant d'elle.
Le mystère sera connu !
BOLBATA, à Mathéa, lui montrant la croisée.
Saisissons-la pendant qu'elle se fait entendre !
MATHÉA, effrayée.
Allez sans moi; je n'ose pas!
SCIPIOK, montrant à Bolbaya la fenêtre du fond. De ce côté nous pouvons la surprendre ; Yenez^ venez, et courons sur ses pas.
(a part.) n faut qu'un tel soupçon à la fin s'éciaircisse...
BOLBATA.
Ahl si je puis ainsi trouver ma cantatrice, Allons, partons, je suis vos pas.
SCIPIOK.
Nous l'atteindrons!
SCOPETTO, à part.
Je ne crois pas !
8CIP10N, irivement, entraînant BoltMiya.
Qu'uoe heureuse rencontre
i-{vou:^'--^>
De [^^^Jl deux l'on verra
Lequel l'attrapera!
(Bolbaya et Scipion sortent par la porte da fond sans prendre leurs ehapeauz.)