SCÈNE IX
Les MÊMES^ MÂTHËA^ rentrant par ladiott««:
MATHÉA^ tenant un papier cacheté*
On demande monsieur le gouverneur.
LE DUC^' iriTcmeot.
Une dame?
mahiéa.
Non! un gendarme.
LB mrc.
(Test différent.
MATBÉA.
Porteur de cette dépêche... et il attend à cheval à la porte du presbytère.
LE DDC^ décachetant TenTeloppe.
C'est du capitaine de gendarmerie de Castel di Sangro... gaillard intelligent^ que j'ai chargé depuis longtemps de m'a- Yoir le signalemi)nt de Marco Tempesta.
SCOPEITO^ à paît «
Ocidl
LE DUC
Signalement que je yeux faire copier et adresser à tous les détaàiements de chasseurs calabrais qui battent la montagne...
(A Hathéa.) Qu'OU attende ma réponse... (n tire de ren^eloppe deux papiers, Tnn qn*il plaee sur la table à droite, et rautre qo*il déploie et qu*il lit. Hathéa lert.)
SCOPETTO^ tonlant pcendrt It papier pour It Un,
Si Monseigneur yeut permettre?...
LE DUC^ refusant.
Non! non! ce n'est pas un billet doux... (Avec profondeur.) Cela demande de la discrétion... (Lisant.) a Je prie Votre Excela lence de ne pas se hasarder à suivre dans la montagne le « chant de la sirène... (s^interrompant.) Cela vient à propos!
SGOPETFO^ à part
Maladetto!
LE DUCy oontixMiant
a D'après des avis certains et secrets qui m'ont été doimés^ a il paraîtrait que c'est une jeune et jolie fille qui, depuis « quelque temps, a été enlevée par Marco Tempesta... Les « chants qu'elle fait entendre^ le soir, sur différents points de