‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 93 sur 276 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les MÊMES^ MÂTHËA^ rentrant par ladiott««:

MATHÉA^ tenant un papier cacheté*

On demande monsieur le gouverneur.

LE DUC^' iriTcmeot.

Une dame?

mahiéa.

Non! un gendarme.

LB mrc.

(Test différent.

MATBÉA.

Porteur de cette dépêche... et il attend à cheval à la porte du presbytère.

LE DDC^ décachetant TenTeloppe.

C'est du capitaine de gendarmerie de Castel di Sangro... gaillard intelligent^ que j'ai chargé depuis longtemps de m'a- Yoir le signalemi)nt de Marco Tempesta.

SCOPEITO^ à paît «

Ocidl

LE DUC

Signalement que je yeux faire copier et adresser à tous les détaàiements de chasseurs calabrais qui battent la montagne...

(A Hathéa.) Qu'OU attende ma réponse... (n tire de ren^eloppe deux papiers, Tnn qn*il plaee sur la table à droite, et rautre qo*il déploie et qu*il lit. Hathéa lert.)

SCOPETTO^ tonlant pcendrt It papier pour It Un,

Si Monseigneur yeut permettre?...

LE DUC^ refusant.

Non! non! ce n'est pas un billet doux... (Avec profondeur.) Cela demande de la discrétion... (Lisant.) a Je prie Votre Excela lence de ne pas se hasarder à suivre dans la montagne le « chant de la sirène... (s^interrompant.) Cela vient à propos!

SGOPETFO^ à part

Maladetto!

LE DUCy oontixMiant

a D'après des avis certains et secrets qui m'ont été doimés^ a il paraîtrait que c'est une jeune et jolie fille qui, depuis « quelque temps, a été enlevée par Marco Tempesta... Les « chants qu'elle fait entendre^ le soir, sur différents points de

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