DIDIER, DAUBRAY
DAUBRAT.
. Pardon ! Monsieur!
DIDIER, naturellement.
Qui êtes-touâ^ Monsieur, et que me voulez-vous?
• DAUBRAT.
C'est moi qui me suis présenté ce matin pour toucher une traite de six mille francs...
DIDIER, avec bonté.
Ah! c'est juste*., je vous reconnais maintenant... le compa^ gnon de voyage de ma fille?... mais cette traite, on vous Ta payée.
DAUBRAY
Aussi n'est-ce pas une réclamation que je vous adresse^ mais un service que je viens vous demander.
DIDIER
Un service?., parlez, Monsieur, parlez.
DAUBRAY
Je vous avouerai franchement ma position comme j'en par-" lérais à mon père... Dans quelques instants je dois me hat-^ tre... j'ai une afiaire d'honneur!
DIDIER
Un duel?...
DAUBRAY
Oui. Il s'agit d'une personne que j'aime... on me la dls^ pute... je suis marin... j'ai provoqué mon rival... il m'atlend.