‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 100 sur 211 · DIDIER, DAUBRAY · texte numérisé non relu

DIDIER, DAUBRAY

DAUBRAT.

. Pardon ! Monsieur!

DIDIER, naturellement.

Qui êtes-touâ^ Monsieur, et que me voulez-vous?

• DAUBRAT.

C'est moi qui me suis présenté ce matin pour toucher une traite de six mille francs...

DIDIER, avec bonté.

Ah! c'est juste*., je vous reconnais maintenant... le compa^ gnon de voyage de ma fille?... mais cette traite, on vous Ta payée.

DAUBRAY

Aussi n'est-ce pas une réclamation que je vous adresse^ mais un service que je viens vous demander.

DIDIER

Un service?., parlez, Monsieur, parlez.

DAUBRAY

Je vous avouerai franchement ma position comme j'en par-" lérais à mon père... Dans quelques instants je dois me hat-^ tre... j'ai une afiaire d'honneur!

DIDIER

Un duel?...

DAUBRAY

Oui. Il s'agit d'une personne que j'aime... on me la dls^ pute... je suis marin... j'ai provoqué mon rival... il m'atlend.

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