ACTE 11^ SCÈNE XII. i
BLANCHE
Je Tai bien vu... et je me taisais^ car je savais pour quelle raison.
DIDIER^ aye« effroi.
Toi!... grand Dieu!
BLANCHE
Oui, c'était à cause de moi... à cause de cette lettre que je vous ai écrite.
DIDIER, tivemeiit.
C'est cela même ! tu l'as dit 1
BLANCHE
Vous ne m'en voulez aonc plus?
DIDIER, ayee tendresse.
Non^ mon enfant!
BLANCHE
Et ce que je vous demandais pour mon bonheur?...
DIDIER, de même.
Je te l'accorde!...
BLANCHE
Vous consentez?...
DIDIER
A tout ce que tu voudras... pourvu que tu m'embrasses.
BLANCHE, courant dans ses bras.
Ah! vous ne me repoussez plus maintenant... et puis, je le vois, vous avez arrangé tout cela pour le mieux... ab! que c'est bien !... que c'est beau à vous... d'autant que cela a dû vous coûter... (a part.] Mais ma lettre était si tendre et si pressante... qu'il n'a pu y résister... j'en étais sûre!
DIDIER, qai pendant ce temps s'est approché de 'la table en tournant le
dçs & Blanche.
Lisons donc cette lettre, et voyQns ce que cela peut être.
(il U décachette sans que Blanche la Toie.)