‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 187 sur 211 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

LOISÂ, avec un plumeau A la main.

LOÏSA

Tiens ! vous voilà ici?

ASTYANAX

OÙ est le docteur?

LOÏSA

Dans son cabinet avec son apprenti.

C'est un complot!., et qu'est-ce qu'ils font?..

LOÏSA

Rien!...

ASTYANAX

Çestun complot!., car ce matin, vous vous rappelez... il a dit qu'il me tuerait!..

LOÏSA

Pour le moins!..

ASTYANAX, vivement.

Pour le moins!,.

27^ KÉL0Ï9E BT AJBAIiiAE».

LOÏSA

Pour le moins!.. Ah! j'ai une peur S..

ASTYANAX

Et moi donc ! Aussi^ Loîsa^ ma chcre petite Loïsa... je tou* lais vous dire...

LOÎSA^ tendrement.

Que vous m'aimez!

ASTTANAX, d0 nème.

Oli oui!., et puis que je voudrais bien m'en aller...

LOÏSA

J'allais vous le conseiller.

l Mais la porte est fermée... fennec à double tourl.é ,

LOÎSA.

Ah! mon Dieu! Et aucune autre issue...

( ASTYANAX, avec effroi.

Aucune?

LbiSA.

Que cette croisée...

ASTYANAX

Qui est située au troisième élagc... et ils vont venir!.. Ah! Loïsa... ma bieu-aimée Lcï.-a... comment faire?

LOlSAy vivement.

J'ai une idée !

ASTYANAX

Moi aussi!..

LOÏSA

Laquelle?

ASTYANAX

C'est de m'en aller...

LOÏSA

Attendez... là, dans cet oratoire... un moyen de salut... Je

reviens... je reviens... (eIU sort paria seconde porte à droite.)

Page 1