DUO
Air des Huguenots.
Le temps s'enfuit, Tfaeure s*enyoIe.
Entends-tu?.. Les voici venir...
(il eourt à la porte dn fond, qu'il essaye d'ouvrir.)
LOÎSA.
Si VOUS fardez, on vous immole.
^Àtez-vous... bàiei-vous de fuir.
ASTYANAX , parlast pendant que l'orchestre conlinac à'joser.
Maudite serrure !.. ça ne va pas... ça n'est pas la clef...
LOiSA, de même.
Je me serai trompée... j'aurai confondu avec une autre qui
lui ressemble. (EIU s'élanee dans l'oratoire à gauehe.)
ASTYANAX^ éeoutant à droite.
*Et j'entends marcher dans le cabinet... ils viennent de ce
côté... (n prend la table, les ehaises, tons les meables de l'appartement, qu'il entasse contre la porte.) Ah! le guéridon!..
LOÎSA^ sortatt de l'oratoire la elef à la main. La voilà!., la voilà, cette fois... (courant à la porte, qu'elle ouTre.)
ASTYANAX
Sauvé!..
LOÏSA
Partez!..
ASTYANAX
Oui^ je pars pour Rome! ou le devoir m'appelle!.. Loïsa... écoute bien ce que je te dis... Je^ deviendrais M. Méhul ou M. G^ierubini... j'aurais fait la partition des Deux journées, qui, à elles deux... (s'essuyant le front.) ne Valent pas celle-ci, que je t'épouserais... je te le jure...
BNSBMBLE.
AiB des Huguenot»,
LOIS A
Ou misère , ou richesse^
A toi seul ma tendresse^ *
A toi seul, et sans cesse.
Et mon cœur et mes jours!
Cette clef tutéloire, ,
Déjouant leur colère.
Saura, bien^ je Tespère, Protéger nos amours!
ASTYANAX
Ou misère, ou richesse, A toi seule, et sans cesse, ma jeune maîtresse.
Et mon cœur et mes jours !
Celle clef lutélaire "À, par un sort prospère.