SCÈNE PRKMIÈRE
D'HAVRECOURT^ venant de la roule, à droite, et parlant à la eantontde.
Le maladroit!., me ^erser à deux pas du château et dans un chemin superbe^ la grande route de Lille... (Ayant i*air d'écoatar le postillon.) H y Rvait un fossé... eh bien! il fallait le voir... au lieu de regarder en Tair... (Il entre en scène.) 11 n'y a plu9de postillons maintenant, les chemins de fer les ont découragés... ils n'étudient plus... (Retournant vers la cantonade.)
Qu*est-ce qu'il fait? qu'est-ce qu'il fait? ne veut-il pas relever la voiture à lui tout seul... (Montrant la porte à droite.) Demande plutôt un coup de main aux gens de la ferme... et quant au château... je peux bien m'y rendre à pied... Voilà, si je ne me trompe, le petit pavillon qui est à l'extrémité du parc... et en un quart d'heure, en suivant les murs, j'arriverai à la grande
grille... à la cour d'honneur... (voyant la porte du pavillon
s'ouvrir.) A moius de traverser le pai^c, ce qui sera encore plus
court... Voilà justement la porte du petit pavillon qui s'ouvre comme exprès pour moi...