SCÈNE TH
d'havuecocrt.
Pour étourdir son chagrin!..
GABRIELLE
Oser se divertir !
LA MARQUISE^ OYee indignation.
Et avec des paysans encore! c'est d'une inconvenance!..
RAOUL^ en dehors.
A la santé de M. et de madame Shoppen !
d'hâVRECOURT^ montrant la eouUsse à droite.
Tenez, c'est lui que vous entendez...
RAOUL, de même.
A la santé des bons ménages ! (crig en dehors.) Vi\e M. Raoul!
D'hAVREGOURT, regardant du côté ganche.
Je Taperçois d'ici... au milieu de ces braves gens...
LA MARQUISE, regardant anssi.
Trinquant avec M. Shoppen! quelle indignité!..
GABRIELLE, regardant de même.
Eh ma.is... je ne me trompe pas. .. il embrasse Jeanne, ma
filleule... (Elle fait un pas vers la ferme.)
LA MARQUISE, la retenant.
Ma fille, que voulez-vous faire?
GABRIELLE
Le confondre.
LA MARQUISE, à demi voix et tremblante de colère.
Et votre dignité! regardez-moi! ainsi que vous... je suis furieuse... et on ne s'en doute pas... la colère des gens comme il faut!
ENSEMBLE
Air : Polka de Benedetta (LoisA Puget, album 1847).
LA MARQUIÊE.
Viens, ma chère enfant.
C'est affreux^ vraiment!
tJn tel affront à sa femme!
Mais nous punirons
Sa conduite infâme
Et de lui nous nous vengerons.
GABRIELLE
C'est affreux, vraiment!
il danse à présent !
Un tel, etc.
D'hAVREGOURT, à part.
D'honoeur^ c'est charmant!
Car déjà, vraiment!
La fureur remplit leur âme !
Mais nous soumettrons Belle-mère et femme!
Oui, nous mourrons ou nous vaincrons !
GABRIELLE9 à sa mère, arec colère.
Je consens k tout!
d'hAYRECOCRT, trés-ai Diable.
Ce que vous ferez Dalgnerez'vous me rapprendre ?
LA MARQUISE, avec fierté.
Je n'ai pas, je crois, de compte à vous rendre ; Mais ce soir, vous le saurez.
PEPRISE DE l'ensemble.
(La marquise et Gabrielle sortent par le fond, et tonrnent à droite, derrière la petite barrière de charmille, d'Hayrecourt les salue de loin.)