SCÈNE V
DIDIER^ genl et jetant car U table la lettre frolasée qu'il tenait à It main.
Mon Dieu!., quand, sans leyouloir... quand^ malgré soi... on a arrêté un seul instant son esprit sur une idée... mauvaise... qu'on a donc de peine à l'éloigner... à la chasser !.. par les efforts même que l'on fait pour la bannir... elle revient sans cesse!.. (Portant la main à son front.) Mais je SOfaipluS
fort qu'elle!., va-l'en, va-t'en !.. je t'y forcerai bien... Voyons, pensons à autre chose... occupons-nous de nos affaires... cette somme que je dois, n'importe à qui?., il faut que je la rende... A coup sûr si Raymond existait encore... s'il avait pu prévoir ma ruine... il me l'eût apportée lui-même... il m'eût forcé de l'accepter... mais il a un héritier... im fils... c'est autre chose... (Avee explosion.) Pourquoi n'est-il pas là?.. Pourquoi ne se présente-t-il pas?., je lui dirais : Tenez! voilà l'héritier de votre père... cet héritage qui me pèse, prenez-^ ' le... hâtez-vous!., m'en croyant le maître, j'ai disposé de cent mille écus... donnez-moi du temps pour m'acquitter... Il ne peut pas me le refuser... Il s'agit seulement de découvrir ce fils, ce filleul... que l'on me charge de trouver... j'y emploierai tous mes soins... mais chacun ses affaires... et ce n'est pas dans ce moment que je puis le chercher!