MÉMOIRES D^UN GOLON£L DE HUSSARDS
camarade, (Mettant son coiback sur sa tète.) maintenant qu&j'ai ce qu'il me faut^ je retourne achever mon somme; quanta vous> je crois que vous serez bien ici.
LÉON
Oui y moi qui ai un sommeil agité^ je vous empêcherais de dormir.
GUSTAVE
Et moi donc^ je ronfle quelquefois!
LÉOM y s*asseyant sur le fauteuil près de la table.
Je conçois^ nous nous ferions du tort; ainsi chacun pour soi.
Air : Maie en amour, comme à la guerre. (Fragment des Rendezvous BOURGEOIS.)
Il est dupe de ce mystère^ Ne disoDS rien^ laissons-le faire; Car en amour^ comme à la guerre^ Un peu de ruse est nécessaire.
(Léon s*étend dans un fauteuil.) GUSTAVE.
Dormirez-Tous bien là ?
LÉON
Mon Dieu^ je dors déjà.
GUSTAVE
Surtout^ mon cher élèie, Si quelque mauvais rêve Vient encore vous troubler.
N'allez pas m'appeler.
LÉON^ souriant.
Merci de ce zèle; Mais je ne crois pas que j'appelle.
ENSEMBLE
LÉON
Il est dupe de ce mystère.
Ne disons rien , laissons-le faire ; Car en amour, comme à la guerre, On peu de ruse est nécessaire.
Au revoir.
Bonsoir.
GUSTAVE
Quoique je ne le craigne guère.
Pour qu'il ne puisse me distraire Enfermons-le; car à la guerre.
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Ah çà! edkmA, esl-ce qpie tous êtes somnanibiik?
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Poiirq[iioi donc?