‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 12 sur 446 · MÉMOIRES D^UN GOLON£L DE HUSSARDS · texte numérisé non relu

MÉMOIRES D^UN GOLON£L DE HUSSARDS

camarade, (Mettant son coiback sur sa tète.) maintenant qu&j'ai ce qu'il me faut^ je retourne achever mon somme; quanta vous> je crois que vous serez bien ici.

LÉON

Oui y moi qui ai un sommeil agité^ je vous empêcherais de dormir.

GUSTAVE

Et moi donc^ je ronfle quelquefois!

LÉOM y s*asseyant sur le fauteuil près de la table.

Je conçois^ nous nous ferions du tort; ainsi chacun pour soi.

Air : Maie en amour, comme à la guerre. (Fragment des Rendezvous BOURGEOIS.)

Il est dupe de ce mystère^ Ne disoDS rien^ laissons-le faire; Car en amour^ comme à la guerre^ Un peu de ruse est nécessaire.

(Léon s*étend dans un fauteuil.) GUSTAVE.

Dormirez-Tous bien là ?

LÉON

Mon Dieu^ je dors déjà.

GUSTAVE

Surtout^ mon cher élèie, Si quelque mauvais rêve Vient encore vous troubler.

N'allez pas m'appeler.

LÉON^ souriant.

Merci de ce zèle; Mais je ne crois pas que j'appelle.

ENSEMBLE

LÉON

Il est dupe de ce mystère.

Ne disons rien , laissons-le faire ; Car en amour, comme à la guerre, On peu de ruse est nécessaire.

Au revoir.

Bonsoir.

GUSTAVE

Quoique je ne le craigne guère.

Pour qu'il ne puisse me distraire Enfermons-le; car à la guerre.

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