GUSTAVE ET AGATHE
Ah! le bon oncle^ Texcellent oncle!
GOURYILLE.
Oui^ mon ami^ voilà comme je -suis.
VAUDEVILLE
A» nouveau de M» Heudier,
AGATHE
Ce testament, lorsque j'y pense.
Pourra faire plus d'un jaloux ; Je lui devrai notre opulence.
Mais mon bonbeur dépend de vous :
Prenez garde, car en ménage, * J'entends dire que bien souvent.
Par un contrat de mariage.
L'amour a fait son testament.
GOURYILLE.
J'ignore si du mariage
Je formerai les nœuds charmants;
(a son neveu.) Quoi quMl en soit, mon héritage Ne peut manquer à vos enfants.