SCÈNE X
Les pRÊcÉDEin's, PHILIPPON.
PHILIPPON, bon de lai.
Oii est-il? OÙ est-il? mon ami! mon cher Léon! Je te cherxhe partout... si tu savais... emhrasse-moi d*abord.
LÉON
-Qu'y a-t-il donc?
PHILIPPON
D'excellentes nouvelles! d'excellentes, mon ami!
JULIETTE
Ce pauvre homme! il me fait de la peine! (a Phiiippon.) Vous avez tort de vous réjouir : le mariage n'a pas lieu. Nous ne pouvons pas épouser Léon, il en convient lui-même, ainsi que madame de Sainville.
Oui, mon ami, il ne faut plus y penser.
PHILIPPON
.11 se pomTait? Madame de Sainville, qui devait parler en notre faveur! Quand je disais que cette femme-la nous en voulait, (a Juliette.) Vous, votre sœur... Ah! vous n'aimez pas mon pupille! il ne vous convient pas... Eh bien! tant mieux, tant mieux. Mademoiselle.
JULIETTE
Et lui aussi! Eh bien! Rs sont honnêtes!
PHILIPPON
Grâce au ciel, il peut maintenant he passer de tout le monde, (a Léon.) Viens, te dis-je.
LEON
Et pourquoi faire? Où me conduisez-vous?
PHILIPPON
Tu le sauras. Il y a ici, au château, un homme d'affaires, un notaire, qui anive de Paris... Dieu ! quel honnête homme! (a juiieiie.) Ah! vous le refusez! ah! vous refusez mon pupille... Je suis bien votre serviteur, et lui aussi, (a son, en cmmeii«nt
Léon.)