SCÈNE IX
Les précédents, M. DE SAINT-VALLIER.
M. DE SAINT-VALLIBR.
Ah! mon ami! mon cher neveu, votre lettre m'apénétréde Joie et de tendresse.
M. DE VERBOIS
Monsieur...
M. DE SAlNT-VALLIER.
Ne vous dérangez donc pas... C'est ce qui pouvait nous arriver déplus hemeuxî une alliance aiissi honorable! un mariage aussi convenable sous tous les rapports ! Pourquoi diable aussi ne parliez-vous pas plus tôt? Vous étiez bien sûr de mon consentement! Du reste, il n'y a pas de mal> puisqu'il était encore temps. Au reçu de votre lettre, j'ai tout rompu de I autre côté.
p M. DE VERBOIS.
comment! vous vous êtes hâté...
essentielle : il me Taut d'abord le temps de plaire à votre nièce ; car je ne l'épouserai que quand elle aura de l'amour poiu' moi. {B*i. i AJoiptic.) Tu vois que je ne m'engage à lien.
M, DC SAINT-TALUEH.
ie vous prends au mot, et ce mariage-là aura lieu plus tôt que vous necro;ez. Ha nièce me parlait sans cesse de vous, de votre bonté, de vos excellentes qualités. 11 y a deux ou trois jours, vous deviez venir dîner & la maison ; eUe était d'une joie à laquelle je ne comprenais rien : et quand on a appris que votre attaque de goutte vous empêchait de sortir, elle a soudain changé de couleur; ses lèvres sont devenues tremblante^, et j'ai vu des larmes dans ses yeu\.
ADOLPHE, liiemint.
Comment! Monsieur, il serait possible!