FRÉDÉRIC ET ESTELLE
Ah ! je sens là battre mon cœur^ Et d*espérance et de bonheur!
LE CHOEUR
Chacun d'eux sent battre sou cœur^ Et d'espérance et de frayeur!
ESTELLE, au public.
Ma sœur aujourd'hui se marie ; Mais de vous dépend son destin.
Ah ! tâchez^ je vous en supplie.
Que le plus beau jour de sa vie Ait encore un lendemain.
LE DOMESTIQUE, annonçant.
La voiture de la mariée!
A^iTONINE, courant à sa mëre.
Ah! mon Dieu!
MADAME DE SAIPIT-ANDRÉ
Allous, ma fille, qu'est-ce que cela signifie?
(On reprend le chœur général.) Ah! je sens là battre, etc., etc., etc. (Ghacoû se range pour laisser passer les deux épotfll. ^nneuiaiii prend le bras de sa femme. Estelle pose un cbâle sur les épaules d'Antonine. Sa mëre lui parle bas à Toreille. Le père lève les yeux au ciel, et fait respirer un flacon de seU h madame de Saint-André qui est près de se trouver mal. Anton ine, en s'éloignant, jette un dernier regard sur le petit cousin, qui, placé daus un roin, porte un mourboir à ses yeux.)
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LE
COlÉBn-YAUDBVlLLK KM UN ACTB
Il tieiété avee I. laièrti
Théâtre d« Gymiiase-DramatiqQe. — 10 mai i$3S.
(E&SOKITAGES
MADAME DE MELGOURT, nièce
de M. GermoQt.
JOHN
DELMAR, taoDime de lettres.
RONDON, joQrnaliste.
RÉMY, médecin.
M. GERMONT
SOPHIE, sa flUe.
jl^La aeéBe «e pwMS à Parla^ dmmu 1* malaow de Debaar, rae du Moni-Bbivc