‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 365 sur 446 · FRÉDÉRIC ET ESTELLE · texte numérisé non relu

FRÉDÉRIC ET ESTELLE

Ah ! je sens là battre mon cœur^ Et d*espérance et de bonheur!

LE CHOEUR

Chacun d'eux sent battre sou cœur^ Et d'espérance et de frayeur!

ESTELLE, au public.

Ma sœur aujourd'hui se marie ; Mais de vous dépend son destin.

Ah ! tâchez^ je vous en supplie.

Que le plus beau jour de sa vie Ait encore un lendemain.

LE DOMESTIQUE, annonçant.

La voiture de la mariée!

A^iTONINE, courant à sa mëre.

Ah! mon Dieu!

MADAME DE SAIPIT-ANDRÉ

Allous, ma fille, qu'est-ce que cela signifie?

(On reprend le chœur général.) Ah! je sens là battre, etc., etc., etc. (Ghacoû se range pour laisser passer les deux épotfll. ^nneuiaiii prend le bras de sa femme. Estelle pose un cbâle sur les épaules d'Antonine. Sa mëre lui parle bas à Toreille. Le père lève les yeux au ciel, et fait respirer un flacon de seU h madame de Saint-André qui est près de se trouver mal. Anton ine, en s'éloignant, jette un dernier regard sur le petit cousin, qui, placé daus un roin, porte un mourboir à ses yeux.)

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LE

COlÉBn-YAUDBVlLLK KM UN ACTB

Il tieiété avee I. laièrti

Théâtre d« Gymiiase-DramatiqQe. — 10 mai i$3S.

(E&SOKITAGES

MADAME DE MELGOURT, nièce

de M. GermoQt.

JOHN

DELMAR, taoDime de lettres.

RONDON, joQrnaliste.

RÉMY, médecin.

M. GERMONT

SOPHIE, sa flUe.

jl^La aeéBe «e pwMS à Parla^ dmmu 1* malaow de Debaar, rae du Moni-Bbivc

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