SCÈNE Xf
Les PRÉCÉDElfFS, hors REM Y.
DELMAR
Il doit Yous paraître fort original; pilais i} a une ambition c ! telle qu'il croit toujours n'être rién^
GERMOMt.
Tant mieux, tant mieux ! c'est ainsi qu'on arrive; et je vois maintenant que c'est là le gendre qu'il nous faut.
SOPHIE
N'est-ce pas, mon père ?
GERMONT
Oui, mais je me trouve dans un grand embarras^ dont il faut que je vous fasse part.
MADAME D{: MQlLCOUi^T.
Ah! mon Dieu ! qu'est-ce que c'est?
GEiUlONT.
Ne me^doutant pas de la réputation du docteur Rémy, j'avais renoncé à cette alliance; et ma ÛUe sait que j'avais donné ma parole à un de mes amis qui demeure à Paris.
SOPHIE
Aussi, c'est bien malgré moi*
GERMOHT.
Que veux-tu! il m'avait proposé pour gendre Un littérateur connu.
DELMAR
Il faut rompre avec lui.
SajQS doute, mais cela demande d^s iDéaagsiBents. U tendrait le voir, lui parler. C'est un homme qui travaille pour k théâtre et pour les journaux, (a D«kaa*.l Si vous, qui fréquente^L ces loessieimrs, si vous vouliez me donoi» ^iieiques rteiéignements ?
DELIVAR, baS| à madame de^Melcourt.
Gomme si j'avais le temps! et m» visite» à l'AcadëiBie 9
GERMONT, fomllaiit daoa 'sa poche.
J'ai là son noi% et une note sur ses ouwages.