‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 383 sur 446 · SCÈNE Xf · texte numérisé non relu

SCÈNE Xf

Les PRÉCÉDElfFS, hors REM Y.

DELMAR

Il doit Yous paraître fort original; pilais i} a une ambition c ! telle qu'il croit toujours n'être rién^

GERMOMt.

Tant mieux, tant mieux ! c'est ainsi qu'on arrive; et je vois maintenant que c'est là le gendre qu'il nous faut.

SOPHIE

N'est-ce pas, mon père ?

GERMONT

Oui, mais je me trouve dans un grand embarras^ dont il faut que je vous fasse part.

MADAME D{: MQlLCOUi^T.

Ah! mon Dieu ! qu'est-ce que c'est?

GEiUlONT.

Ne me^doutant pas de la réputation du docteur Rémy, j'avais renoncé à cette alliance; et ma ÛUe sait que j'avais donné ma parole à un de mes amis qui demeure à Paris.

SOPHIE

Aussi, c'est bien malgré moi*

GERMOHT.

Que veux-tu! il m'avait proposé pour gendre Un littérateur connu.

DELMAR

Il faut rompre avec lui.

SajQS doute, mais cela demande d^s iDéaagsiBents. U tendrait le voir, lui parler. C'est un homme qui travaille pour k théâtre et pour les journaux, (a D«kaa*.l Si vous, qui fréquente^L ces loessieimrs, si vous vouliez me donoi» ^iieiques rteiéignements ?

DELIVAR, baS| à madame de^Melcourt.

Gomme si j'avais le temps! et m» visite» à l'AcadëiBie 9

GERMONT, fomllaiit daoa 'sa poche.

J'ai là son noi% et une note sur ses ouwages.

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