SCÈNE XIV
Les PRÉCÉDENTS, MADAME DjË MELGOURT.
MADAME DE MELCOURT.
Mon oncle, mon oncle, je quitte ma cousine qui vient de me faire ses confidences.
GERVOMT.
Il sufQt, ma nièce. Je ne croirai désormais aiicun rappoil; je ne veux me fier qu'à moi-même, à mon propre jugement; je vais chez mon ami Derbois, un conseiller, un excellent homme qui est toujours malade, et qui toutes les semaines change de médecin; ainsi il doit en avoir l'habitude; il doit connaître les meilleiu's ; je lui parlerai du docteur {lémy.
MADAME DE HELCOURT.
Pourquoi me dites-vous cela?
GERMOWT.
Suffit, je m'entends. Je passerai après cela chez les libraires du Palais-Royal; et je verrai si, par hasard, l'édition entière ne serait pas dans leurs boutiques ; car il ne faut pas croire que nous autres provinciaux...
MADAME DE MBLCOURT.
Voulei-vous que je vous accompagne? j'ai là ma Toiture.
GERMOIST.
Du tout, je rentre chez moi, je vais m'habiller; Je demanderai uii fiacre, et nous verrons . Monsieur, enchanté d'avoir fait votre connaissance.
BONDOH. .
Monsieur, je descends avec vous, (a tnadamt ds iteieoart») Madame, j'ai bien l'honneur...