‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 390 sur 446 · SCÈNE xTii · texte numérisé non relu

SCÈNE xTii

tu descêmdais de ta voiture, et je ne te e|uitte plus ; il faut que je te demande pardon des soupçons que j'ai osé concevoir.

RÉHT.

A moi.^ des exeusffô!

Oui, sans doute, je viens de chez M. Derbois, un conseiller à la cour, rue du Harlay, un de mes vieux aoïis, qui est toujours malade, et entouré de médecins.

RÉMT.

Je ne le connais pas.

GERliiOI^t.

Oui, mais lui te connaît. Depuis ce matin il n'entend parler que de toi dans son quartier; on est même venu chez lui trois ou quatre fois, et, comme il est mécontent de 9€»n dôtetetir, il le quitte, et c'est toi qu'il choisit; il te supplie, dès deftiaîft, de vouloir bien lui donner tes soins, si tes occupât rons te le permettent.

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