‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 402 sur 446 · SCÈNE iV · texte numérisé non relu

SCÈNE iV

LAPIERRE, RINVILLE.

RINVILLE, à la cantonade.

Oui, vous pouvez le mettre à l'éciurie, car je reste ici. (a Lapierre.) M. Dervière, votre maître? .

LAPIERRE

Est-ce qu'on ne vous a pas dit en bas?..

RINVILLE.

On m'a dit qu'il y était.

LAPIERRE

Ah! mon Dieu! je vous demande bien pardon de ce qu'ils ne vous ont pas renvoyé; c'est ma faute, je ne les avais pas encore prévenus. C'est que, voyez-vous, Monsieur, je vais vous expliquer : notre maître y est bien, mais Mademoiselle a dit de dire qu'il n'y était pas ; et ici on obéit de préférence à Mademoiselle.

RINVILLE.

C'est juste, c'est dans l'ordre. L'on m'a déjà parlé de la faiblesse de ce bon. M. Dervière pour son unique enfant.

Air : Le luth galant.

Loin de blâmer une aussi douce erreur^ Elle me platt et sourit à mon cœur.

Admirant le premier les héros qu*il fait naître^ L*artiste aime le marbre auquel il donna Tètre; Le père aime Tenfant quMl a créé... peut-être! Amour-propre d'auteur!

(a donoe de Targent à upierre.) Vois cependant s'il n'y aurait pas moyen d'obtenir de ton maître un moment d'entretien? Quand je devrais Tattendre ici seul , cela m'est égal.

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